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Chez les Autochtones du Québec – À la rencontre des Cris :: par Inês Lopes

Écrit par ines lopes le 04 janvier

Cette semaine, je vous invite à découvrir la nation des Cris, leur histoire qui s’échelonne sur des millénaires et leur riche culture qui continue toujours d’évoluer.  Voici donc le quatrième billet de cette série “Chez les Autochtones du Québec”.

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Crédit photo :  Société touristique des autochtones du Québec

Les Cris – Quelques mots sur l’histoire et le territoire
Originaires des plaines de l’Ouest canadien, les Cris se retrouvent dans la région de la Baie James depuis environ 5000 ans. Entre la forêt boréale et la taïga, région peu propice à l’agriculture, ce peuple nomade a développé ses techniques de chasse, de trappe et de pêche.  La protection de l’environnement est par ailleurs grandement valorisée.  Comme plusieurs autres nations, ils ont pris part à la traite des fourrures.  Au milieu des années 1970, ils ont dû négocier avec les gouvernements provincial et fédéral concernant l’exploitation hydroélectrique dans la région.  Ce grand changement, en plus de l’introduction de l’école obligatoire avant cela, de la construction de maisons permanentes, et du déclin du commerce des fourrures, viennent modifier leur mode de vie

Population actuelle, langue et culture
De nos jours, on dénombre environ 13 000 Cris vivant dans neuf communautés nordiques du Québec.  La plus récente de celles-ci, Oujé-Bougoumou, a d’ailleurs reçu un prix de l’ONU pour son architecture mariant tradition et modernité.  D’autres Cris habitent l’Ontario, le Manitoba et le Saskatchewan.  Le cri est encore parlé par la majorité de la population et l’anglais est la langue seconde.  Un nombre croissant de jeunes s’initie également au français.  Les vêtements en peau d’orignal, ornementés de perles et de broderies, sont un type d’artisanat remarquable chez les Cris et leurs appelants d’oiseaux en mélèze sont également reconnus.

Tourisme chez les Cris : l’exemple de la communauté de Waskaganish
Waskagansih signifie « petite maison » en cri et réfère à la description des ancêtres des comptoirs de traite.  Une promenade pourra en effet vous mener à la Rivière Rupert ainsi qu’au comptoir original de traite des fourrures, utilisé pendant près de 300 ans.  Si vous êtes amateur d’aventure, il est possible de monter jusqu’aux îles en canot de fret accompagné d’un guide expérimenté, familier avec les fonds marins et les caractéristiques de l’endroit.  Les photographes y trouveront également leur compte en ce lieu qui est l’une des principales voies migratoires des oiseaux d’Amérique du Nord.  Peu importe l’activité qui vous chante, il importe de la vivre tout en étant en harmonie avec la nature.  Le site de Tourisme Cri suggère les précautions suivantes: ne jetez rien en nature, ne laissez aucune trace de votre passage; veuillez respecter la vie privée des gens et demandez-leur consentement avant de les photographier; assurez-vous d’avoir la permission avant d’entrer dans un territoire ou de pratiquer une activité quelconque; respectez les objets ou sites historiques cris.

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Crédits photo : Société touristique des autochtones du Québec

Pour le dernier billet de la série “À la rencontre des autochtones du Québec”, nous partions à la rencontre des Innus.

Références
Société touristique des Autochtones du Québec

Wapikoni mobile - Nation Cri
Tourisme Cri

Catégorie : culture, environnement, solidarité et éducation

Tags : aucun

Commentaires

Construction maison dit le 30 mars à 01:03 :

Construction maison…

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